mercredi 31 mars 2010

Une vie

http://multimedia.fnac.com/multimedia/images_produits/ZoomPE/0/7/1/9782234058170.jpgUne vie,
Simone Veil,
Ed. Stock, 2007


Mot de l'éditeur :
C’est un événement. Simone Veil accepte enfin de se raconter à la première personne. 
De son enfance niçoise dans une famille juive complètement assimilée, et de sa déportation à Auschwitz avec sa mère et l’une de ses sœurs en mars 1944, jusqu’à ses fonctions les plus récentes, elle a su s’imposer comme une figure singulière et particulièrement forte dans le paysage politique français. Femme libre s’il en est, elle a exercé le pouvoir sans jamais le désirer pour lui-même mais pour améliorer, autant qu’elle l’a pu, les conditions de vie de ses concitoyens : à l’administration pénitentiaire, puis au ministère de la Santé dans le gouvernement Chirac sous la présidence de Valéry Giscard d’Estaing – c’est là qu’elle fait voter, contre son camp, la loi sur l’IVG ; à la présidence du Parlement européen, où elle se montre capable de tenir tête au Premier Ministre français, Raymond Barre ; comme ministre des Affaires Sociales, de la Santé et de la Ville dans le gouvernement dirigé par Balladur et présidé par François Mitterrand ; au Conseil constitutionnel ainsi qu’à la Fondation pour la mémoire de la Shoah. 
Fidèle à ce qu’elle estime être la fonction des rescapés des camps de la mort, elle a témoigné, chaque fois qu’elle l’a pu, en France comme partout, de son expérience d’Auschwitz. 
Mais cette femme de mémoire n’est jamais nostalgique, jamais passéiste, elle n’a souci que du monde de demain, celui qu’elle lèguera à ses petits-enfants et à ses arrière-petits enfants dont la place est grande dans sa vie. 
Elle a beaucoup voyagé, rencontré la plupart des « grands » de ce monde, vécu de près les événements majeurs du XXe siècle. Elle en parle sans forcer sa voix, mais on l’entend.



Cela faisait longtemps que j'avais ce livre sur mes étagère, je profite de la fraîche 'intronisation de Simone Veil à l'Académie Française pour le lire. J'avais hâte de mle plonger dedans pour deux grandes choses qui qualifie l'auteur : la rescapée des camps et la ministre de la loi sur l'IVG. Je ne connaissais que ces faits de Simone Veil, et en lisant son autobiographie, j'en ai appris beaucoup plus, et surtout l'enchainement de ces choix.
Une vie, de Simone Veil, c'est une vie marquée à vif par l'Histoire, la politique, la France, l'Europe, ... Une vie bien remplie, pas toujours facile mais dont les épreuves l'ont rendue forte et lucide.
A conseiller vivement !

mardi 30 mars 2010

L'élégance du hérisson


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livreL'élégance du hérisson, Muriel Barbery, 2006
"Je m'appelle Renée, j'ai cinquante-quatre ans et je suis la concierge du 7 rue de Grenelle, un immeuble bourgeois. Je suis veuve, petite, laide, grassouillette, j'ai des oignons aux pieds et, à en croire certains matins auto-incommodants, une haleine de mammouth. Mais surtout, je suis si conforme à l'image que l'on se fait des concierges qu'il ne viendrait à l'idée de personne que je suis plus lettrée que tous ces riches suffisants. Je m'appelle Paloma, j'ai douze ans, j'habite au 7 rue de Grenelle dans un appartement de riches. Mais depuis très longtemps, je sais que la destination finale, c'est le bocal à poissons, la vacuité et l'ineptie de l'existence adulte. Comment est-ce que je le sais ? Il se trouve que je suis très intelligente. Exceptionnellement intelligente, même. C'est pour ça que j'ai pris ma décision : à la fin de cette année scolaire, le jour de mes treize ans, je me suiciderai."



cinemaLe hérisson, Mona Achache, 2009
Avec : Josiane Balasko, Garance Le Guillermic, Togo Igawa
L'histoire d'une rencontre inattendue : celle de Paloma Josse, petite fille de 11 ans, redoutablement intelligente et suicidaire, de Renée Michel, concierge parisienne discrète et solitaire, et de l'énigmatique Monsieur Kakuro Ozu.




Je viens de regarder l'adaptation du roman que j'avais adoré.
Et bien...adaptation réussie ! On retrouve le rythme lent, doucereux, sans être ennuyeux du roman avec cette musique douce, mais pas endormante. Les acteurs sont bien choisis pour incarner ces trois personnages hors du commun.
A conseiller vivement ! :)




Et comme toujours : la bande -annonce :


lundi 29 mars 2010

Tisane des Alpes

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En direct des Alpes, je tenais à vous faire découvrir leurs tisanes.
En ce moment, je bois Le marchand de sable : tilleul, mélisse, aubépine, verveine citron.
Un mélange doux à siroter le soir au chalet après une journée de ski ;)


Artémisiane :
Hysope, Menthe, Mélisse, Thym, Alchémille…s’épanouissent et parfument les parcelles situées autour du chalet.  Nos plantes sont séchées immédiatement après la récolte à l’abri de la lumière dans un séchoir solaire à température constante et optimale.  Une fois triées, elles sont conditionnées sur l’exploitation même.
Nous vous proposons une gamme de plantes à tisanes en mélanges (rhumes, digestion, articulations, sommeil…) et des sachets de simples pour les tisanes et la cuisine.

SiteWeb

mardi 23 mars 2010

Carcassonne

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Carcassonne est un jeu qu'on ne présente plus. Il est devenu aussi emblématique que Les Colons de Catane et a permis à un très large public de découvrir les jeux de société. C'est un énorme succès commercial qui continue encore aujourd'hui au travers de nombreuses extensions (en 2006 est sortie la quatrième : Der Turm).
Le principe du jeu est simple : A leur tour, les joueurs piochent une tuile et la mettent en jeu. Ils peuvent ensuite placer un partisan sur cette carte pour espérer marquer des points en terminant routes, abbayes ou ville, ou bien en pariant sur la fin de partie avec un paysan.
Depuis la sortie du jeu, de nombreuses extensions sont parues et ajoutent quelques règles au jeu de base.

(JeuxSratégie)


Cherchant un jeu pouvant se jouer à deux tout en restant intéressant, j'ai découvert Carcassonne.
C'est un univers particulier, loin des jeux de cartes ou de plateaux habituels. Ici, à l'aide de tuiles, on compose une carte comprenant villes, routes, abbayes, champs, surlesquels on dispose strétégiquement des partisans qui deviennent, selon la partie de territoire qu'ils conquièrent : chevaliers, brigands, moines ou paysans.
Cela change des jeux ordinaires. Cela demande de la réflexion, mais pas trop non plus. Les parties ne sont pas trop longues.
De 2 à 5 joueurs.
Je le conseille vivement !

vendredi 19 mars 2010

Guénolé Troudet et le polar breton

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Suite à ma lecture  de "Bouchers à la Rennes", j'ai contacté, l'auteur, Guénolé Troudet, pour en savoir plus sur son univers et sur les polars bretons.


A l'origine, vous travailliez dans le transport, puis vous avez créé le personnage du commissaire Loïc Garnier qui mène des enquêtes à travers la Bretagne. D'où vous est venu cette inspiration ?
Si l'envie d'écrire m'est venue, c'est aussi parce que je suis un grand lecteur. Très jeune la lecture a occupé une place importante chez moi. J'avais 17 ans quand mon 1er roman, déjà policier, a vu le jour mais jamais publié. Soyons honnête, ce n'était réellement pas terrible mais le virus était là.
Puis, un jour j'ai découvert le roman policier régional, un peu par hasard dans les rayons d'une grande surface lorientaise. J'en ai acheté un, comme ça pour voir, je trouvais sympa de lire une histoire se passant dans un endroit que je connaissais.
Ma devise est : il faut que les choses soient carrées pour qu'elles tournent rond
Or, justement, dans ce livre, quelques incohérences flagrantes m'ont fait dire que si ça pouvait être édité, alors je pouvais en faire autant.
C'est donc plus une sorte de défi qu'autre chose qui m'a conduit à me mettre à écrire.
J'ai commencé par définir mon personnage :
- Il me fallait un prénom breton : Loïc s'est imposé je ne saurais trop dire pourquoi.
- Il me fallait un patronyme courant : Garnier a été choisi après qu'une requête sur Google m'ait donné un nombre incalculables de réponses.
- Il me fallait lui donner une autorité : Commissaire
- Il me fallait lui donner une affectation : le SRPJ de Rennes s'est aussi imposé pour pouvoir rayonner sur la Bretagne.
Le commissaire Loïc Garnier était né.
Ajoutez à cela la lecture d'auteurs régionaux, puisque j'avais découvert ce genre je m'y suis plongé, comme Bernard Le Guével, Eric Rondel (qui deviendra mon éditeur), Jean Failler, Françoise Le Mer ou encore Firmin Le Bourhis, et vous aurez une vue d'ensemble de ce qui m'a incité à passer de l'autre côté de la barrière.

Anecdote : Il existe un véritable Loïc Garnier, dans la police, avec qui j'ai tissé des liens d'amitié. Il est commissaire divisionnaire, chef de l'UCLAT (Unité de Coordination de la Lutte Anti-Terroriste) au ministère de l'Intérieur. Quand je l'ai connu, il était le patron de la BRB (Brigade de Repression du Banditisme) avec de devenir celui de la Brigade Criminelle à une adresse mythique, le 36 quai des Orfèvres.




Grande lectrice et ayant un pied dans la grande distribution, c'est avec plaisir que j'ai découvert votre polar, "Bouchers à la Rennes". Vous êtes bien renseignés par les conditions de travail de ce secteur, comment http://www.images-chapitre.com/ima3/original/885/7877885_4039033.jpgavez-vous fait pour vous imprégner de ce contexte ?

Tout comme vous je suis à classer dans les grands lecteurs, ces personnes qui dévorent plus de 50 livres par an. C'est ainsi que j'ai lu 3 livres très interessants sur le domaine de la grande distribution : Le secret des Mulliez (Par B.Gobin - Ed Borne Seize), Journal d'un médecin du travail (D.Ramau- - Ed Le Cherche Midi) et Flic de Supermarché (R.Serange - Ed JC Gassewitch).
3 livres permettant une plongée dans cet univers que je connais un peu pour y avoir travaillé plus jeune et l'avoir côtoyé dans le cadre de mes activités dans le transport.
Ce sont ces lectures qui m'ont donné l'idée de situer un roman dans ce monde.
Pour compléter mes connaissances, j'ai, dans mon entourage, des gens en rapport avec la grande distribution qui m'ont aussi apporté des témoignages. J'ai, par exemple, interrogé un ancien responsable de la sécurité d'une grande enseigne nordiste, un directeur d'hyper de la périphérie rennaise m'a aussi donné quelques tuyaux utiles.




Parlons un peu plus des polars bretons, comment expliquez-vous ce succès ?

Le polar breton doit son succès à une chose majeure, la diversité de sa production.
Mais ce qui fait avant tout que le polar breton se porte bien, c'est aussi vrai dans d'autres régions, c'est le fait que le lecteur peut se projeter dans les lieux décrits par les auteurs.
Si l'auteur fait bien son travail, à un moment ce n'est plus lui qui raconte mais le lecteur qui vit ses écrits.
Cela implique une certaine rigueur en terme de description des lieux où se déroule les actions. Pour ma part, les repérages sont très importants, je me rends sur les lieux afin de pouvoir les décrire au mieux ensuite.
La majorité de notre lectorat privilégie ce côté proximité de nos histoires.
Les lecteurs qui viennent au polar régional commencent, généralement, par acheter un livre qui se passe dans un endroit qu'ils connaissent, ensuite seulement ils suivront l'auteur dans d'autres villes si celui-ci a su les captiver.




Puisque nous sommes sur un blog littéraire, quels sont vos derniers coups de coeurs culturels (littérature, musique, cinéma, ...)
Deux coups de coeur littéraires, cela va de soi.
Le premier concerne un auteur dont j'adore la production, il s'agit de Peter James. Je vous recommande "Comme une tombe" et "La mort leur va si bien", deux livres fantastiques.
Le second concerne Pierre Lemaître. Là encore un auteur que j'ai découvert avec un premier titre, "Travail soigné", qui m'a donné l'impression d'écrire pour les enfants tant c'est noir et violent mais compensé par un suspense permanent et un scénario bien ficelé. je l'ai retrouvé avec "Robe de marié" (il n'y a pas de faute dans le titre) dans un style différent. Une première partie déconcertante où l'on ne voit pas bien où l'auteur veut nous emmener puis une seconde partie fulgurante. La dimension psychologique des personnages est très interessante.
je vous recommande donc ces deux auteurs.





Merci à vous de vous être prêté au jeu.
Bibliza vous souhaite encore de nombreuses pages d'écriture
et une longue vie au Commissaire Garnier !

jeudi 18 mars 2010

Bouchers à la Rennes

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Bouchers à la Rennes
,
Guénolé Troudet,
Ed. Astoure, 2007





Mot de l'éditeur :
Une aventure de Loïc Garnier un polar de la collection Breizh Noir par Guénolé Troudet.
Rennes voit s’affronter les plus grandes enseignes de la grande distribution. Tout est fait pour attirer le client. C’est aussi la politique d’Hyper As. Loïc Garnier va jouer sur ses terres en menant une enquête rapide dans la capitale bretonne. Qui veut la perte de l’hypermarché de Chantepie ? Après cette histoire vous ne ferez plus vos courses avec la même sérénité.














Je n'avais jamais encore lu de polars bretons, ces romans policiers qui se passent dans nos chères villes. J'avais un peur du résultat, et j'attendais un roman dont l'action se situe dans un endroit que je connais bien. Et il se trouve qu'au hasard d'une braderie, une amie tombe sur celui-là, m'en fasse saliver, et me le prête.
Un meurtre a lieu dans un hypermarché de la région rennaise. Qui est le meutrier ? Pourquoi ? A travers l'enquête menée avec brillo par le commissaire Garnier, nous voilà plongés au coeur de la grande distributions et de ses bas-fonds. Moi qui voulait m'essayer au polar breton en territoire connu : je suis servie !
Du coup, ce fût une lecture rapide, agréable, drôle, ...
Je le conseille à tous mes collègues de la grande distribution !

lundi 15 mars 2010

Théâtre à La Mézière

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Samedi soir, nous sommes allés dans notre commune, La Mézière, voir deux pièces de théâtre jouées par la troupe amateur Thalie.

La première, Parfum et suspicions, une comédie policière, était agréable, les comédiens fournissaient une bonne énergie.  C'est un huis-clos dans la maison de Pauline Martin, l'une des cinq soeurs Martin, accusées du meutre d'Irma Santos. Qui est la coupable ? La chute est bien tournée !

La seconde, Ciel, mon maire, a récolté les plus belles acclamations du public. La pièce était servie par un texte plus drôle et plus piquant que la précédente, par des comédiens d'un meilleur niveau je pense. C'est un vaudeville autour d'un maire en pleine campagne qui reçoit une journaliste pour faire un article sur lui. Mais...rien ne se passe comme prévu !




En tout cas, bravo à toute la troupe et aux bénévoles pour cette représentation. Il y a avait une belle énergie, on passe vraiment un bon moment.








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Source : Ouest-France

dimanche 14 mars 2010

La Princesse des glaces

lpdg.jpgLa Princesse des glaces,
Camilla Läckberg,
Ed. Actes Sud, 2008


Mot de l'éditeur :
Erica Falck, trente-cinq ans, auteur de biographies installée dans une petite ville paisible de la côte ouest suédoise, découvre le cadavre aux poignets tailladés d’une amie d’enfance, Alexandra Wijkner, nue dans une baignoire d’eau gelée. Impliquée malgré elle dans l’enquête (à moins qu’une certaine tendance naturelle à fouiller la vie des autres ne soit ici à l’oeuvre), Erica se convainc très vite qu’il ne s’agit pas d’un suicide. Sur ce point – et sur beaucoup d’autres –, l’inspecteur Patrik Hedström, amoureux transi, la rejoint.
A la conquête de la vérité, stimulée par un amour naissant, Erica, enquêtrice au foyer façon Desperate Housewives, plonge dans les strates d’une petite société provinciale qu’elle croyait bien connaître et découvre ses secrets, d’autant plus sombres que sera bientôt trouvé le corps d’un peintre clochard – autre mise en scène de suicide.
Au-delà d’une maîtrise évidente des règles de l’enquête et de ses rebondissements, Camilla Läckberg sait à merveille croquer des personnages complexes et – tout à fait dans la ligne de créateurs comme Simenon ou Chabrol – disséquer une petite communauté dont la surface tranquille cache des eaux bien plus troubles qu’on ne le pense.




Je suis tombée sur ce livre par hasard, une collègue bénévole de la bibliothèque le rendait, et j'ai eu envie d'essayer.
Et bien...quelle découverte !
Un thriller suédois...presque à la Stieg larsson.
On est plongés dans l'enquête, on réfléchit, on avance des thèses, on est surpris, ... J'ai passé de bons moments pendant cette lecture. Je suis peut-être un peu déçue par la fin, je m'attendais à plus, au vu des révélations au cours de l'enquête. Mais quoi qu'il en soit, c'est un très bon thriller ! La littérature policière suédoise a plus que jamais le vent en poupe !
A conseiller vivement !

jeudi 11 mars 2010

Thé du moment : Gin Fizz

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Thé vert sencha aromatisé au gingembre et au citron. Particulièrement rafraichissant !

A consommer chaud ou glacé.

dimanche 7 mars 2010

Taboo XXL

Taboo2.jpgTaboo XXL


Présentation :
Challenges à relever ! Taboo classique + rapidité, Mime avec Gros Bill, 15 mots, Dessin.
Maintenant avec Taboo, c'est 4 manières différentes de jouer : - vous avez 1 minute pour faire découvrir un max de mots - vous utilisez Gros Bill en le faisant gesticuler pour que les autres découvrent les mots - vous n'avez que 2 minutes et droit qu'à 15 mots pour en faire deviner un max - papier et crayon à vous de dessiner pour les faire trouver ! A partir de 12 ans.



Un jeu idéal pour commencer ou terminer une soirée entre amis. On s'amuse, on réfléchit, on s'énerve, on rigole.
Jouer avec les mots et les expressions n'a jamais été aussi drôle !
Seul point faible : se joue à 4 minimum.
Un jeu à conseiller...sans modération ! :)

Les livres les plus empruntés en 2009

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Lu dans Le Mensuel de Rennes, les plus livres les plus empruntés, en bibliothèque, en 2009.

Première place : Le reine des lectrices, Alan Bennet (emprunté 178 fois)
Suivent, sans ordre, les Guillaume Musso, Fred Vargas, Anna Gavalda et la trilogie de Stieg Larsson Millénium.

Ce classement me surprend car les romans de Musso, au même titre que les Levy sont plutôt des romans qui se prêtent entre copines, qu'on s'offre, ... Ils restent souvent souvent sur les étagères des bibliothèques.
Contrairement à Millénium pour lequel le lecteur doit débourser trois fois une vingtaine d'euros pour y avoir accès, soit 60 euros. Il est donc plus facile de les emprunter, et eux sont bien souvent en liste de réservation, donc pas si facile que ça finalement, mais certainement mois cher ! ;)
Un classement vraiment pas original, bien que j'aime Guillaume Musso et Anna Gavalda, ce ne sont pas les meilleurs romans de la décennie, les meilleurs ventes, oui, mais pas les meilleurs point de vue qualité, avouons-le. Je pensais qu'en bibliothèque, les lecteurs empruntaient plus de romans moins connus, qu'ils prenaient plus de risques. Après, acheter un livre et l'emprunter est différent, quand l'argent n'entre pas en jeu, on pourrait s'offrir le luxe de prendre plus de risque, de se heurter à des auteurs plus difficiles. Je suis assez déçue de ce classement.
J'ai quand même fait une découverte : Le reine des lectrice, je vais le mettre sur ma liste de romans à emprunter !


Source : LeMensuelDeRennes




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